Jeudi 4 mars : Journée nationale de l’obésité, Focus

Le 4 mars c’est la journée nationale de l’obésité. On va vous en dire plus sur l’obésité et les enfants.
Retrouvez des astuces pour bouger en famille à la fin de l’article.

L’obésité c’est quoi ?

Il s’agit d’un excès de graisse stockée dans le corps. Un manque d’activité physique et une alimentation trop riche sont souvent en cause, bien que des prédispositions génétiques et des maladies soient possibles.

L’obésité est détectée à partir de la courbe de poids et de l’IMC de l’enfant, corrélés à son âge et son sexe. Dès l’âge scolaire, on peut parler de surpoids ou d’obésité.

Source : https://www.imc.fr/enfant-adolescent

L’obésité, est ce une maladie ? 

L’obésité est considérée comme une maladie car elle provoque des pathologies d’ordre physique, psychologique ou social. En 2014, la cour de justice de l’union européenne juge que l’obésité peut être considérée comme un handicap au travail.
Source : https://www.obesite.com/comprendre/definition/

L’impact sur sa santé

L’obésité de l’enfant augmente le risque :

  • De décès prématuré 
  • D’incapacité à l’âge adulte
  • De rester obèse à l’âge adulte
  • De maladies cardio-vasculaires
  • De diabète
  • De trouble musculo-squelettique
  • De certains types de cancers (endomètre, colon, sein) 
  • D’altération de la qualité de vie

Les risques dépendent en partie de l’âge auquel l’obésité est apparue et de sa durée. En 2011, on estimait que les enfants obèses avant la puberté avaient 20 à 50% de risque supplémentaire de le rester à l’âge adulte. Ce chiffre grimpe à 50-70% lorsque l’enfant est obèse après la puberté. Source HAS

Au niveau psycho-émotionnel, l’enfant peut se retrouver confronté à :

  • Perturbation de l’image du corps, mésestime de soi
  • Exclusion sociale, sentiment de rejet
  • Etat dépressif, trouble de l’anxiété

Source https://www.obesite.com

La situation en France

La proportion d’enfants en surpoids en France a augmenté jusqu’aux années 2000 et est stable depuis 2006. Elle reste cependant importante, et l’incidence de ce problème augmente avec l’âge :

  • En 1980 on compte 5% d’obésité chez les 6-17 ans
  • En 2000, on compte 16,3% d’obésité chez les 6-17 ans
  • En 2013, on compte 12% des enfants de grande section maternelle en surpoids, dont 3,5 d’obèses
  • En 2015 on compte 17% de surpoids dont 4% d’obèses chez les 7-10 ans

Qui consulter?

Un doute, des questions? N’hésitez pas à consulter et demander conseil à votre médecin traitant, il saura vous orienter vers des professionnels adéquats pour analyser la situation et trouver des solutions à vos problèmes.
Endocrinologue, gastroentérologue, psychologue, diététicien, naturopathe, … il existe de nombreux actes pour vous aider en fonction de chaque situation.

Les bons réflexes à adopter

Pour limiter l’apparition du surpoids chez l’enfant, adoptez les bons réflexes (OMS) :

  • Privilégiez une alimentation équilibrée, à teneur adéquate en graisses et riche en micronutriments pour votre enfant.
  • Encouragez vos enfants à se dépenser et à faire une activité physique. Trouvez une activité qui lui plaise pour favoriser une dépense énergétique suffisante et le lien social. Une activité symétrique développera sa musculature de façon harmonieuse pour limiter les troubles neuro-musculo-squelettique et les douleurs.
  • Surveillez le sommeil de votre enfant. Des troubles du sommeil, ou un sommeil de mauvaise qualité peuvent réduire le niveau d’énergie et la motivation à se dépenser.
  • Consultez un médecin si vous pensez qu’un trouble hormonal héréditaire peut contribuer à la prise de poids de votre enfant. Certains médicaments peuvent également y participer, comme les corticoïdes, les psychotropes et les anti-épileptiques.
  • Équilibrez votre alimentation pendant la grossesse. Un surpoids en début de grossesse, une prise de poids excessive pendant celle-ci ou un diabète gestationnel peuvent être des facteurs de risque pour l’enfant à naître. 

Source OMS

L’activité physique

Avec votre enfant profitez pour faire un peu d’activité. Il n’est pas forcément utile d’inscrire votre enfant dans un club ou de dépenser des fortunes, la maison regorge de lieu pour s’amuser.
Voici quelques exemples :

  • Faire un parcours de motricité : on utilise tous les objets de la maison (coussin, table basse, chaises, …). On grimpe, on rampe, on fait la course, rien de mieux pour s’amuser en famille et relever des défis à tout âge.
    Retrouvez des idées sur le blog d’Hoptoy.
    On peut aussi investir dans du matériel si on a la place comme cela 

Ikea avec son tunnel et sa maison

  • On fait monter le cardio en utilisant les escaliers par exemple, on les monte 2 par 2, en arrière, … rien de mieux pour développer sa concentration et sa motricité
  • On peut jouer à l’élastique, vous vous souvenez le jeu qui faisait fureur dans la cour de l’école : rigolo, physique et ça vous rappellera de bons souvenirs
  • La corde à sauter un classique avec pleins de variantes mais attention à bien faire de la place autour 
  • Et bien sûr le ballon : en intérieur, en extérieur, seul, à plusieurs, il existe des centaines de variante


Alors maintenant à vous de jouer et en instaurant des petits moments de loisirs avec vos enfants, des instants ludiques et précieux.
Et n’oubliez pas, un enfant en bonne santé, c’est un enfant qui bouge. Et qui dit mouvement dit « pense à faire un petit contrôle chez ton chiro »

Consulter régulièrement un chiropracteur va aider votre enfant à bien grandir, s’épanouir dans ses activités et être bien dans son corps et son esprit.

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Article co écrit avec Audrey Imhoff et Olivia Rasoloarijao et l’AFCP.

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